En bref

  • Trente-trois termes, et uniquement ceux réellement employés dans les dossiers publiés de ce site : aucune entrée n'a été fabriquée pour remplir un index.
  • Chaque terme a sa propre page de quatre à sept cents mots, structurée en quatre temps, plutôt qu'une ligne dans une page unique.
  • Chaque définition dit ce que le terme change concrètement pour quelqu'un qui vend des liens, ce qui est presque toujours l'inverse de ce qu'il change pour un acheteur.
  • Chaque page nomme les termes voisins avec lesquels on la confond : c'est la partie la plus utile, et celle qu'aucun glossaire ne fait.

Le vocabulaire de ce métier est un mélange d’anglicismes d’outils, de termes techniques précis et de mots vagues qui servent surtout à impressionner. Ce lexique fait le tri, et il le fait depuis une seule place : celle de l’éditeur qui vend.

Trente-trois termes, tous employés dans les dossiers publiés de ce site. Aucun n’a été ajouté pour étoffer un index.

Comment ces définitions sont faites

Chaque terme a sa propre page, et chaque page suit le même plan en quatre temps.

Ce que le terme désigne, sans jargon et sans renvoyer à trois autres termes non définis. Comment il se mesure ou s’observe, parce qu’un terme qu’on ne sait pas mesurer ne sert à rien. Ce qu’il change quand on vend des liens — c’est la partie qui n’existe nulle part ailleurs, parce que la littérature du sujet est écrite pour l’acheteur. Et les termes voisins, avec lesquels on le confond systématiquement.

La quatrième partie est la plus utile. La plupart des erreurs de ce métier ne viennent pas d’une ignorance mais d’une confusion : entre le prix demandé et le prix encaissé, entre la demande de recherche et la demande d’annonceurs, entre la saturation d’un catalogue et la difficulté à se positionner.

Les indicateurs qu’on lit sur un site

Ce que vous et vos acheteurs regardez, et ce que chaque indicateur mesure réellement.

TermeEn une phrase
Trust FlowUn score de confiance propriétaire, dérivé du voisinage de liens, utile comme filtre et médiocre comme prédicteur de prix.
Domaine référentLe nombre de sites distincts qui pointent vers le vôtre : la variable qui corrèle le mieux avec le prix demandé.
Trafic estiméUne estimation d’outil, pas une audience mesurée — et un critère bien plus utile à l’acheteur qu’au vendeur.
Profil de liensLa composition de ce qui pointe vers vous, et de ce qui part de chez vous. Les deux se lisent de l’extérieur.
Corrélation de rangLa mesure qui dit si deux classements se ressemblent, et qui ne dit jamais qu’une variable cause l’autre.
MédianeLa valeur du milieu, la seule statistique lisible quand une poignée de valeurs extrêmes écrase la moyenne.

Ce qui se vend

Le vocabulaire de la transaction elle-même.

TermeEn une phrase
Lien sortant commercialLe lien qui part de votre article vers le site d’un annonceur : c’est le produit que vous vendez.
Article porteurUn article qui porte au moins un lien commercial. L’unité de compte de tous nos relevés de terrain.
AncreLe texte cliquable du lien. La demande la plus fréquente d’un acheteur, et celle qui se paie.
Taux de monétisationLa part de vos articles récents qui porte un lien vendu. Le meilleur indicateur de demande réelle.
Prix de catalogueCe qu’un vendeur affiche. À ne jamais confondre avec ce qu’il encaisse.
Place de marché de vente de liensL’intermédiaire qui met en relation éditeurs et annonceurs, et prélève sa part.
NetlinkingLe travail d’acquisition de liens. Le mot est celui de l’acheteur : le vendeur, lui, fait de la vente d’espace.

L’actif, et ce qu’on lit dessus

Le vocabulaire du site lui-même, celui qu’un acheteur inspecte avant de payer.

TermeEn une phrase
Cadence de publicationLe nombre d’articles publiés par mois, et le signal de vie le plus regardé par un acheteur.
Seuil de présentabilitéLe moment où un site devient montrable à un acheteur. Ce n’est pas un seuil de trafic.
Maillage interneLa façon dont vos pages se lient entre elles, et ce qu’elle change à la valeur de chacune.
SitemapLe fichier qui liste vos pages. La source d’information la plus rentable sur un concurrent.
IndexationL’entrée d’une page dans l’index d’un moteur. Sans elle, rien de ce qui suit n’existe.
Domaine expiréUn nom déjà utilisé et abandonné. On y achète un historique, jamais une promesse.
Largeur thématiqueLe nombre de thématiques dans lesquelles un site est crédible. Le seul critère de nom qui se paie.
EmpreinteCe qui relie objectivement deux de vos sites aux yeux d’un tiers. Un fait de gestion, pas une fatalité.

Le marché des noms de domaine

Le vocabulaire de l’acquisition d’un nom déjà utilisé, développé dans le dossier sur l’achat d’un domaine expiré.

TermeEn une phrase
Période de rédemptionLes trente jours de sécurité qui suivent un ordre de suppression, et qui annoncent la libération au Whois.
DropL’instant où un nom supprimé redevient enregistrable. Une seconde, pas une période.
RegfreeUn nom libéré qui se reprend au tarif de création : le canal le moins cher, et le seul sans intermédiaire.
BackorderUne place dans une file d’attente technique, pas une réservation — et un prix de départ dès qu’un second candidat existe.
Enchère de domaineLa mise en vente d’un nom expiré. Un marché d’indicateurs d’outils, pas de valeur d’usage.

Le risque

Trois termes qui décrivent ce qui peut faire disparaître l’actif ou son marché.

TermeEn une phrase
YMYLLes thématiques où une information fausse nuit : mieux payées, plus fragiles.
Mise à jour d’algorithmeLe réordonnancement des positions par un moteur. L’événement qui met un actif à zéro.
Saturation d’un catalogueL’abondance de l’offre sur une place de marché, qui ne dit rien de la difficulté à se positionner.

L’argent

Le vocabulaire du compte d’exploitation, développé dans la section rentabilité.

TermeEn une phrase
Seuil de rentabilitéLe mois où le cumul des encaissements dépasse le cumul des dépenses. Il en existe deux versions.
Coût completTous les postes, y compris le temps. Sans lui, la marge affichée n’a aucun sens.
Valeur de reventeCe qu’un acheteur paierait pour l’actif entier, et ce qui la fait varier.
Autoliquidation de la TVALe mécanisme par lequel c’est votre client européen, et non vous, qui déclare la taxe.

Ce que ce lexique ne contient pas

Trois absences, toutes volontaires.

Les noms d’outils et de places de marché de vente de liens. Aucun n’est nommé sur ce site, ni en bien ni en mal. Un terme issu d’un outil précis — comme le Trust Flow — est défini par ce qu’il mesure, et l’outil qui le publie n’est pas cité. Une seule exception existe, et elle porte sur une autre catégorie : le dossier sur l’achat d’un domaine expiré nomme des services d’acquisition de noms de domaine, dans un panorama daté, vérifié service par service et sans aucune recommandation.

Le vocabulaire de l’acheteur qui n’a pas d’équivalent côté vendeur. Il existe une littérature entière sur la manière de construire une campagne d’acquisition de liens. Elle n’a pas sa place ici, sauf quand un terme éclaire ce que l’acheteur attend de vous.

Les termes des sections encore à écrire. Ce lexique couvre ce qui est publié. Il grandira, et chaque nouvelle entrée sera une page de plein droit, pas une ligne ajoutée à une liste.

Par où entrer

Si vous découvrez le sujet, quatre définitions suffisent pour lire n’importe quel dossier de ce site : le taux de monétisation, le prix de catalogue, la médiane et la corrélation de rang. Les deux premières portent la thèse du site, les deux dernières permettent de contester ses chiffres.

Ensuite, l’entrée naturelle est l’étude de marché, qui pose les trois questions à trancher avant d’engager le moindre euro.

Questions fréquentes

Pourquoi une page par terme plutôt qu'un glossaire sur une seule page ?

Parce qu'un terme du métier ne se comprend pas en trois lignes. Chaque définition ici tient en quatre à sept cents mots, parce qu'elle doit dire ce que le terme mesure, comment on l'observe, ce qu'il change pour un vendeur, et avec quoi on le confond. Une page unique de trente-trois paragraphes de trois lignes serait exactement le contenu mince que ce site apprend à repérer ailleurs.

Ce lexique est-il exhaustif ?

Non, volontairement. Il ne contient que les termes réellement employés dans les dossiers publiés. Il grandira au rythme des sections qui restent à écrire. Fabriquer des entrées pour atteindre un nombre rond serait un travail de remplissage, et il se verrait.

Ces définitions valent-elles aussi pour un acheteur de liens ?

En partie seulement, et c'est le point. Un même terme n'a pas le même intérêt selon le côté de la table. Le trafic estimé, par exemple, est un critère central pour un acheteur et un critère secondaire pour un vendeur, dont le prix suit d'abord le pouvoir d'achat des annonceurs de sa thématique.

Sources et méthode

  • Termes relevés dans les dossiers publiés de ce site, avec leur usage effectif. Les valeurs chiffrées citées dans les définitions renvoient au relevé d'août 2026 et à ses limites, détaillées sur la page méthode.