En bref
- Au 4 octobre 2026, aucune page publique de Linkuma ne s'adresse à l'éditeur qui voudrait y vendre des liens : quinze adresses candidates renvoient une erreur 404, et le plan du site ne compte que cinq pages.
- Le formulaire d'inscription propose dix profils, d'« Agence SEO » à « Autre ». Aucun ne correspond à un propriétaire de site qui vend.
- Les prix sont fixés par l'opérateur, par formule et non par site : 7, 10 ou 30 € HT selon l'article 3 des conditions générales. Seule la Marketplace affiche un prix « selon le site ».
- Les conditions générales définissent un « Partenaire », particulier ou professionnel, qui met ses sites à disposition. Elles ne disent rien de sa rémunération, de ses obligations ni de son paiement.
- La seule rémunération publique proposée par Linkuma est l'affiliation : 20 % sur la première commande d'un client apporté, 12 % sur les suivantes. C'est un programme d'apport d'affaires, pas un débouché pour vendre des emplacements.
Linkuma est l’une des plateformes de netlinking les plus cherchées en France, et tout ce qui se publie sur elle est écrit pour l’acheteur. Côté vendeur, la réponse tient en une ligne : au 4 octobre 2026, aucune page publique ne dit à un éditeur comment y inscrire son site, combien il toucherait, ni quand il serait payé.
Cette fiche décrit donc ce qu’un propriétaire de site peut établir sans ouvrir de compte. Ce n’est pas rien. Les conditions générales, le formulaire d’inscription et le journal des mises à jour disent beaucoup sur la manière dont les prix sont fixés, sur ce qui serait publié chez l’éditeur, et sur la place qui lui est faite.
L’opérateur : une SAS française, pas une place de marché ouverte aux vendeurs
Les mentions légales identifient une SAS au capital de 3 333 €, immatriculée au RCS d’Annecy et domiciliée à Poisy, en Haute-Savoie. Les conditions générales relèvent du droit français. Le site public existe en six langues, dont l’allemand et l’anglais, et l’interface de la plateforme en compte sept depuis mai 2026 selon le journal des mises à jour.
Le positionnement affiché est celui d’un vendeur de liens qui « s’occupe de tout ». L’accueil annonce « plus de 14 000 agences et consultants », une livraison en 24 à 72 heures et une garantie d’indexation. L’article de l’opérateur daté du 9 janvier 2026 parle de « plus de 17000 sites exclusifs répartis sur 12 thématiques ». Le journal des mises à jour emploie, lui, l’expression « le réseau Linkuma », et l’article 12 des conditions générales évoque « un autre site web issu de son réseau ».
Ce que recouvre ce mot n’est pas publié. Aucune page ne dit si ces sites appartiennent à l’opérateur, à des partenaires rémunérés, ou aux deux. La différence est pourtant décisive pour un éditeur : un réseau détenu en propre ne recrute pas, un catalogue de partenaires si. Pour comparer, la page sur Linksgarden décrit un opérateur qui publie lui-même l’existence de son réseau interne à côté de ses éditeurs tiers.
Quinze adresses testées, quinze pages absentes
Un éditeur qui cherche à vendre commence par la navigation. Celle de Linkuma propose « Pourquoi nous », « Achat de backlinks », « Accompagnement », « FAQ » et « Connexion ». Le plan du site (sitemap.xml) ne compte que cinq adresses en français : l’accueil, le contact, les mentions légales, les conditions générales et la politique de confidentialité.
Nous avons alors testé quinze adresses candidates, du français à l’allemand : /editeur, /editeurs, /devenir-editeur, /partenaire, /partenaires, /vendre-des-liens, /monetiser, /publisher, /publishers, /en/publishers, /de/publisher, /redacteur, /recrutement, /faq, /a-propos. Les quinze renvoyaient une erreur 404 le 4 octobre 2026.
Les accueils anglais et allemand ne font pas mieux. Leur pied de page mentionne une proposition de partenariat, une « agence revendeur » et un partenariat éducatif, mais aucune de ces entrées ne décrit la vente d’emplacements par un propriétaire de site. Le blog de l’opérateur compte 74 articles à son plan du site, et aucun ne s’adresse à l’éditeur qui vend. Celui consacré au prix d’un article sponsorisé, daté du 3 avril 2026, présente même Linkuma comme « une plateforme pensée pour les annonceurs, les agences et les entreprises de toute taille ».
Le formulaire d’inscription ne connaît pas l’éditeur
Le formulaire public de création de compte, chargé sans être envoyé, demande nom, e-mail, téléphone, adresse du site et mot de passe. Il impose ensuite de choisir un profil dans une liste fermée de dix entrées : Agence SEO, Consultant SEO, Agence de communication, Freelance, Annonceurs, Ecommercants, Patron de TPE, Artisan, Curieux, Autre.
Aucune ne désigne un propriétaire de site qui vend. Le champ « URL du site web » existe, mais rien n’indique qu’il serve à soumettre un site au catalogue plutôt qu’à identifier le site à promouvoir. La colonne de droite du formulaire ne laisse d’ailleurs pas de doute sur le public visé : « Boostez votre référencement naturel ».
Le formulaire public de création de compte, le 4 octobre 2026
Source : app.linkuma.com/register, page chargée sans envoi le 4 octobre 2026. Les tarifs et conditions d'un opérateur changent sans préavis.
L’éditeur existe dans le contrat, et nulle part ailleurs
L’article 1 des conditions générales définit trois parties en plus de l’opérateur et de son client. Le « Partenaire » est « l’internaute, particulier ou professionnel, mettant à disposition son / ses sites internet afin de promouvoir les sites des Clients ». Le « Rédacteur » est celui qui propose « ses Services pour la rédaction des contenus Clients ».
Le rôle de vendeur est donc prévu, et il est ouvert aux particuliers comme aux professionnels. Mais le mot « Partenaire » n’apparaît plus dans aucun des douze autres articles. Les conditions générales ne traitent que des relations avec le client : prix, paiement, durée de validité des crédits, garanties, juridiction.
Le tableau suivant reprend les questions qu’un éditeur se pose avant d’inscrire un site, et ce que les pages publiques y répondent.
| Ce qu’un éditeur cherche | Ce que publie Linkuma au 4 octobre 2026 | Où |
|---|---|---|
| Comment inscrire un site | non publié | aucune page |
| Critères d’admission | non publiés | aucune page |
| Qui fixe le prix | l’opérateur, par formule ; « selon le site » sur la Marketplace | CGV art. 3, blog du 9 janvier 2026 |
| Part prélevée ou montant reversé | non publié | aucune page |
| Délai et seuil de paiement | non publiés | aucune page |
| Statut requis | « particulier ou professionnel » dans la définition du Partenaire | CGV art. 1 |
| Attribut du lien (dofollow, sponsored) | non publié | aucune page |
| Durée de maintien imposée au site | non publiée pour un article ; 12 ou 24 mois pour un lien en page d’accueil, côté acheteur | CGV art. 4 |
| Mention « sponsorisé » au lecteur | non publiée | aucune page |
Neuf questions, une réponse complète, deux réponses partielles. Un éditeur qui voudrait proposer son site devrait passer par le support ou la page de contact, sans aucun cadre écrit pour juger de l’offre avant d’en discuter.
Qui fixe le prix : l’opérateur, par formule
C’est le point le plus net, et il est écrit. L’article 3 des conditions générales dispose : « Les prix des Publications sur la Plateforme sont de 7€ ; 10€ ; 30€, et plus. Les prix sont exprimés en euros HT. »
L’article de l’opérateur du 9 janvier 2026 détaille quatre formules : Starter à 7 € HT, Linkuma à 10 € HT, Boost à 30 € HT « sur sites premium », et Marketplace, à « prix selon le site ». Pour les trois premières, le prix ne dépend pas du site qui publie : il dépend de la formule choisie par l’acheteur. Un éditeur ne peut donc pas y fixer son tarif, au sens où on l’entend sur une place de marché classique. Le cadre général de ce choix est décrit sur la page consacrée à la fixation du prix d’un lien.
Ces prix incluent la rédaction. Le journal des mises à jour ajoute des options payées par l’acheteur : un second lien dans le même article pour 3 € depuis avril 2026, une « rédaction améliorée » à 5 € et une rédaction optimisée par un outil tiers à 10 € depuis novembre 2025. Aucune page ne dit quelle part de ces montants revient au site qui publie, ni même si une part lui revient en argent.
La Marketplace est la seule formule où le prix varie selon le site. Depuis juillet 2025, son catalogue « propose une fourchette de prix ». Le journal annonce aussi des indicateurs affichés aux acheteurs : le trafic estimé sur la Marketplace depuis mai 2025, le Domain Rating sur le catalogue depuis juin 2025, une colonne « Reach » depuis septembre 2026. Qui détermine ce prix, l’éditeur ou l’opérateur, n’est pas publié. Pour lire ce que vaut un tel affichage, voir la définition du prix de catalogue.
Ce qui serait publié sur le site, à lire comme un cahier des charges
Même sans offre éditeur, le journal des mises à jour décrit ce que reçoit l’acheteur. Pour un site qui hébergerait ces articles, ces promesses se lisent comme des contraintes.
Deux articles par vente. Depuis juin 2026, « 1 article acheté = 1 article de maillage interne offert ». Le second est « publié sur le même site, avec un lien vers votre article principal », sept jours ouvrés après le premier. Une commande produit donc deux pages chez l’hébergeur, dont l’une n’existe que pour pousser l’autre. C’est une question de nombre de liens par page autant que de qualité éditoriale.
Jusqu’à deux liens sortants commerciaux par article. Le second lien est vendu 3 € depuis avril 2026. Un client qui fournit son propre texte est limité à 1 500 mots et deux liens, avec un titre H1, au moins deux intertitres et une image libre de droits.
Des longueurs minimales qui ne concordent pas. Le journal de septembre 2025 annonce 600 mots pour Starter, 800 pour Linkuma, 1 000 pour Boost et pour la Marketplace. L’article de l’opérateur de janvier 2026 indique 500, 600, 700 et 800 mots. Les deux pages sont en ligne le même jour, et rien ne dit laquelle fait foi.
Des liens qui pointent vers l’article. L’option de « relinking » publie, à partir du vingt et unième jour, des liens de second niveau vers l’article vendu, espacés d’un par jour quand plusieurs sont commandés.
Des thématiques filtrées. L’article 2 réserve à l’opérateur le droit de refuser un client dont le site traite d’un sujet « illégal (ex : casino) ou litigieux (ex : cbd) ». L’article 13 limite les paris sportifs et le poker aux opérateurs agréés par l’Autorité nationale des jeux. Il ajoute que Linkuma « pourra suspendre, refuser ou supprimer les liens concernés sans préavis ». Les conditions générales ne précisent pas comment ce droit s’exerce sur un site qui n’appartiendrait pas à l’opérateur.
Aucune de ces pages ne dit si le lien est en dofollow ou si l’article porte une mention publicitaire. Pour un éditeur français, le silence d’un intermédiaire ne dispense de rien : l’obligation d’identifier la publicité est rappelée sur la page consacrée au balisage des liens vendus.
Ce que l’opérateur promet à l’acheteur sur la durée
Une garantie vendue à l’acheteur se reporte d’ordinaire sur le site qui publie. Trois engagements sont écrits.
L’article 4 vend une offre « Lien Home Page » en abonnement de douze ou vingt-quatre mois, reconduit tacitement. Le journal de novembre 2025 annonce des liens sur forum « garantis pendant 2 ans », avec remplacement automatique en cas de modération. L’article 12, enfin, organise la garantie « Indexé ou remplacé » : si l’article n’apparaît pas dans l’index sous 21 jours, un second article est publié ailleurs, et l’opérateur précise qu’il « ne peut garantir que le lien restera indexé dans le temps ».
Pour un article ordinaire, aucune durée de maintien n’est publiée, ni côté acheteur ni côté hébergeur. L’accueil se contente d’indiquer : « Nos sites sont maintenus actifs. » Ce qu’un éditeur s’engagerait à garder en ligne, et ce qu’il risquerait en retirant un article, reste inconnu. C’est pourtant l’engagement qui pèse le plus sur un article porteur.
La seule rémunération publique : l’affiliation
Un propriétaire de site peut gagner de l’argent avec Linkuma, mais par une autre porte. Le programme d’affiliation est entièrement publié, et ses chiffres sont nets.
| Élément | Valeur publiée |
|---|---|
| Première commande d’un client apporté | 20 % |
| Commandes suivantes du même client | 12 %, « à vie » |
| Fenêtre d’attribution | 30 jours après la première visite |
| Paiement en argent | PayPal, réservé aux professionnels, sur facture |
| Paiement en crédits | ouvert aux particuliers, sans facture, majoré de 10 % |
| Interdictions | auto-affiliation, promotion par publicité payante |
C’est un programme d’apport d’affaires : on y est payé pour envoyer des acheteurs, pas pour héberger des articles. Il pose aussi le seul repère publié sur le statut. Un particulier n’encaisse pas d’argent, il reçoit des crédits utilisables sur la plateforme ; seule une entité capable de facturer est payée en euros. Le cadre fiscal de ce choix est décrit dans le dossier sur la facturation et la déclaration.
Ce qu’un vendeur peut en conclure pour son propre site
Le raisonnement tient en trois constats, tous vérifiables sur les pages citées.
Linkuma n’est pas un débouché qu’on choisit. Sans page, sans formulaire et sans conditions écrites, on ne peut pas comparer son offre à celles des opérateurs qui publient leurs chiffres, rassemblées sur la page de section des places de marché de vente de liens. Le cas est proche de celui de Conexoo : le rôle d’éditeur existe dans le contrat, pas dans le parcours.
Un prix fixé par formule ne rémunère pas la qualité d’un site. Sur trois formules sur quatre, l’acheteur paie le même prix quel que soit le site retenu. Un site soigné dans une thématique chère n’y vaut pas plus qu’un autre, et l’écart entre thématiques documenté dans les niches qui se vendent ne s’y exprime pas.
Le marché, lui, se lit dans ces prix. Un acheteur qui obtient un article rédigé, indexé et doublé d’un lien interne pour 7 € HT pose un plancher de comparaison pour tout éditeur. Il dit à quel segment doit s’adresser un éditeur qui demande davantage : celui où l’acheteur paie pour un site précis, et pas pour une formule.
Ce relevé est daté du 4 octobre 2026. Si Linkuma publie un jour une offre éditeur, une grille de reversement ou des conditions de paiement, cette page sera reprise et datée à nouveau, sans changer d’adresse.
Questions fréquentes
Peut-on vendre des liens sur Linkuma en tant qu'éditeur ?
Le site public ne le propose pas. Au 4 octobre 2026, aucune page ne s'adresse aux propriétaires de sites, en français comme en anglais ou en allemand, et quinze adresses candidates renvoyaient une erreur 404. Le formulaire d'inscription liste dix profils, tous acheteurs ou curieux. Les conditions générales définissent pourtant un « Partenaire » qui met ses sites à disposition : le rôle existe dans le contrat, mais aucune page ne dit comment l'obtenir.
Combien Linkuma reverse-t-il au site qui publie ?
Rien n'est publié : ni taux, ni montant, ni fourchette. Les seuls prix lisibles sont ceux payés par l'acheteur, 7, 10 ou 30 € HT selon la formule d'après l'article 3 des conditions générales, rédaction comprise, et un prix « selon le site » sur la Marketplace. Aucune page ne dit quelle part de ces montants revient au site qui héberge l'article.
Qui fixe le prix d'un lien sur Linkuma ?
L'opérateur, pour trois formules sur quatre. Starter, Linkuma et Boost sont vendues à prix unique, quel que soit le site retenu, ce qui exclut qu'un éditeur y fixe son tarif. La Marketplace affiche une fourchette de prix par site depuis juillet 2025, mais aucune page ne dit qui détermine ce prix, ni comment.
Linkuma recrute-t-il des rédacteurs ?
Les conditions générales définissent un « Rédacteur », particulier ou professionnel, qui propose ses services pour rédiger les contenus des clients. Aucune page publique ne décrit pourtant de recrutement, de tarif au mot ou de conditions de paiement : l'adresse /redacteur renvoyait une erreur 404 le 4 octobre 2026. Les options de rédaction affichées, 5 € ou 10 € par article, sont des prix payés par l'acheteur, pas des rémunérations.
Combien rapporte l'affiliation Linkuma ?
Le programme publié verse 20 % de la première commande d'un client apporté, puis 12 % de ses commandes suivantes, avec une fenêtre d'attribution de trente jours. Le paiement par PayPal est réservé aux professionnels et suppose une facture ; un particulier est payé en crédits Linkuma majorés de 10 %. L'auto-affiliation et la promotion du lien par publicité payante sont interdites.
Linkuma est-elle une société française ?
Oui. Les mentions légales indiquent une SAS au capital de 3 333 €, immatriculée au RCS d'Annecy et domiciliée à Poisy, en Haute-Savoie. Le site et l'interface existent en plusieurs langues, dont l'allemand, et le catalogue compte des sites néerlandais et portugais depuis avril 2026, mais l'opérateur est français et ses conditions générales relèvent du droit français.
Sources et méthode
- https://www.linkuma.com/ — accueil en français, navigation, pied de page et engagements affichés, consulté le 4 octobre 2026.
- https://www.linkuma.com/cgv — conditions générales de vente, articles 1, 2, 3, 4, 5, 10, 12 et 13, consultées le 4 octobre 2026.
- https://www.linkuma.com/mentions-legales — mentions légales, consultées le 4 octobre 2026.
- https://www.linkuma.com/sitemap.xml — plan du site, cinq adresses en français, consulté le 4 octobre 2026.
- https://www.linkuma.com/en et https://www.linkuma.com/de — accueils anglais et allemand, relus pour y chercher une offre éditeur, consultés le 4 octobre 2026.
- https://app.linkuma.com/register — formulaire public de création de compte, page chargée sans qu'aucun formulaire soit envoyé, 4 octobre 2026.
- https://changelog.linkuma.com/ — journal des mises à jour de la plateforme, d'avril 2025 à septembre 2026, consulté le 4 octobre 2026.
- https://blog.linkuma.com/meilleures-plateformes-de-netlinking/ — article de l'opérateur daté du 9 janvier 2026, consulté le 4 octobre 2026.
- https://linkuma.firstpromoter.com/ — programme d'affiliation, consulté le 4 octobre 2026.
- Adresses testées sur www.linkuma.com et renvoyant une erreur 404 le 4 octobre 2026 : /editeur, /editeurs, /devenir-editeur, /partenaire, /partenaires, /vendre-des-liens, /monetiser, /publisher, /publishers, /en/publishers, /de/publisher, /redacteur, /recrutement, /faq, /a-propos.
- Méthode : aucune inscription, aucun compte créé, aucun formulaire envoyé, aucune commande. Uniquement des pages publiques, lues et datées. Ce qui n'y figure pas est signalé comme non publié plutôt que déduit.