En bref

  • Tout nouveau site est placé par défaut en mode « Prix Encadrés » : son prix est plafonné au prix concurrentiel le plus bas relevé ailleurs par la plateforme.
  • La commission se prélève deux fois — à la vente puis au retrait. Environ 14,5 % en mode par défaut, environ 23,5 % en mode Prix Libres : c'est notre calcul sur les taux publiés.
  • Le maintien du lien est de 24 mois, avec des pénalités plafonnées à 240 % du prix net et un compte éditeur qui peut devenir débiteur.
  • Sur notre relevé de 420 fiches du catalogue, le prix médian par catégorie va de 45 € à 250 €, et il suit les domaines référents (0,508) bien plus que le trafic (0,233).
  • Le minimum de retrait est de 100 € HT. Le délai de versement à l'éditeur n'est publié nulle part.

Linkavista est une place de marché où l’éditeur saisit lui-même son tarif — mais dans un régime tarifaire que la plateforme lui attribue, et qui, par défaut, plafonne ce tarif au moins-disant relevé chez ses concurrents. C’est aussi la seule des plateformes examinées ici qui publie ses taux de commission noir sur blanc, dans ses conditions générales.

Cette page repose sur deux matières distinctes. D’abord les documents publics, lus et datés du 29 août 2026. Ensuite un relevé de première main effectué le 9 août 2026 sur le tableau de bord de la plateforme : vingt-huit catégories thématiques, les quinze sites les mieux classés de chacune, soit 420 fiches. Rien de ce relevé n’est publié ici autrement qu’agrégé par catégorie : aucun domaine n’est nommé, aucun prix individuel n’est reproduit.

Deux régimes de prix, et le vôtre est choisi pour vous

L’article 8.3 des conditions générales décrit deux modes de tarification « au choix de l’Éditeur et sous réserve d’éligibilité ». Le mot important est le second.

Le mode « Prix Encadrés » est celui « attribué par défaut à tout nouveau site inscrit sur la Plateforme ». Dans ce mode, « le prix de vente du site est plafonné au prix concurrentiel le plus bas constaté sur les plateformes tierces référencées par LINKAVISTA ». Le mode « Prix Libres » lève ce plafond : « l’Éditeur fixe librement le prix de vente de son site, sans plafonnement ».

Trois conséquences pratiques, toutes lisibles dans le même article.

  • Le plafond du mode par défaut est calculé à partir de prix relevés ailleurs, selon une méthodologie non publiée, sur une liste de plateformes tierces que Linkavista ne nomme pas et dont elle se réserve de modifier la composition « à tout moment, sans préavis ». Un éditeur en mode encadré ne peut donc pas anticiper le plafond qui s’appliquera à lui.
  • L’accès au mode libre « est conditionné à une activation globale par LINKAVISTA et à une autorisation individuelle de l’Utilisateur », révocable « à tout moment, sans préavis ni indemnisation ». Les critères d’obtention de cette autorisation ne figurent nulle part.
  • Le changement de mode n’est pas rétroactif : les gains déjà crédités restent soumis au taux en vigueur au moment de chaque vente.

Le contrat assume la logique et l’écrit : « l’Éditeur reconnaît et accepte que les taux de commission majorés applicables au mode Prix Libres constituent la contrepartie de la liberté tarifaire accordée ». La liberté de prix n’est pas un droit, c’est une option facturée.

Le prélèvement a lieu deux fois

C’est le point que les articles disponibles en ligne sur cette plateforme mentionnent au mieux à moitié. Il y a deux commissions successives, pas une : une à la vente, une à la sortie de l’argent.

Mode Prix Encadrés (par défaut)Mode Prix Libres
Qui fixe le prixl’éditeur, plafonné au moins-disant concurrentl’éditeur, sans plafond
Commission sur la vente5 % HT10 % HT
Commission sur le retrait10 % HT15 % HT
Prélèvement cumulé (notre calcul)≈ 14,5 %≈ 23,5 %
Attributionautomatique à l’inscriptionautorisation individuelle, révocable

La dernière ligne du tableau est un calcul de notre part sur deux taux publiés par l’opérateur, pas un chiffre qu’il publie. Il s’obtient en enchaînant les deux prélèvements : 5 % du prix, puis 10 % de ce qu’il en reste, soit 14,5 % du prix de départ ; et 10 % puis 15 % de ce qu’il en reste, soit 23,5 %.

L’écart entre les deux lignes est de neuf points. C’est le prix, en pourcentage du chiffre d’affaires, du droit de fixer soi-même son tarif. Un éditeur qui bascule en mode libre doit donc obtenir au minimum 12 % de mieux sur son prix affiché pour retrouver le même net — et il ne l’obtiendra que si son plafond encadré était effectivement inférieur à sa valeur de marché.

Deux mécaniques complètent le tableau. Les gains sont cloisonnés en sous-soldes consommés dans un ordre imposé lors d’un retrait, chacun portant son propre taux. Et l’article 8.6 autorise « des taux de commission personnalisés à certains Utilisateurs, par dérogation aux taux standards, à sa seule discrétion » : les taux publiés sont un barème de référence, pas une garantie uniforme.

L'article 8 des conditions générales, capturé le 29 août 2026

Article 8 « Tarification et modalités financières » des conditions générales de Linkavista, détaillant les modes Prix Encadrés et Prix Libres

Source : https://linkavista.com/fr/cgv, consultée le 29 août 2026. Les tarifs et conditions d'un opérateur changent sans préavis.

Ce que 420 fiches du catalogue disent des prix

Le 9 août 2026, nous avons relevé sur le tableau de bord de la plateforme les quinze sites les mieux classés de chacune de ses vingt-huit catégories thématiques, avec pour chacun le prix affiché, le Trust Flow, le nombre de domaines référents et le trafic estimé. Avant de lire les chiffres, il faut savoir ce qu’ils sont.

Ce n’est pas une médiane de marché. Quinze sites par catégorie, ce sont les quinze premiers d’un classement produit par la plateforme elle-même. C’est un haut de catalogue. Les prix qui en sortent sont mécaniquement supérieurs à ceux de l’ensemble des offres.

Trois valeurs de prix maximum sont aberrantes et nous les écartons. La colonne des prix les plus élevés contenait trois montants à sept chiffres — au-delà de dix millions d’euros — dans les catégories Auto-Moto, Education-Emploi et Finance-Assurance. Ce sont des artefacts de saisie du catalogue, pas des offres commerciales. Nous ne les publions pas comme des prix. Ils déplacent aussi légèrement la médiane des trois catégories concernées : recalculées sans eux, sur quatorze fiches, celles-ci s’établissent à 188 €, 210 € et 110 € au lieu des valeurs relevées ci-dessous.

Le relevé est daté. Un prix de lien vieillit vite. Passé quelques mois, ces valeurs servent à comprendre la structure du catalogue, plus à négocier.

CatégoriePrix médianTrust Flow méd.Domaines réf. méd.Trafic est. méd.
Loisirs250 €2748517 008
Auto-Moto246 €3223913 506
Education-Emploi220 €3357915 391
Voyage-Tourisme210 €3441119 093
Cinéma-TV205 €505 689200 510
Médias-Com189 €3174316 415
Jeux d’argent169 €3172939 635
Geek-Jeux150 €2788416 835
Art-Culture149 €278144 443
Sport131 €3033641 308
Business-Entreprise121 €3154811 347
Finance-Assurance121 €3142419 279
Parents-Bébés120 €3222017 008
Généralistes117 €3084669 680
Mode-Beauté-Lifestyle110 €3126426 944
Actualité/Divers110 €3081019 279
Santé-Bien-être95 €3323332 819
High-tech-Info89 €3156213 506
Religion-Spiritualité88 €4575627 965
Jardinage-Agri84 €283439 369
Cuisine77 €3322016 293
Animaux75 €311804 481
Immobilier75 €3132726 543
Maison75 €3421116 915
Politique-Actu75 €295659 974
Transport-Logistique74 €3223410 446
Energie-Ressources60 €3130919 613
Adulte-Rencontre45 €271966 329

Quinze fiches par ligne, 420 au total. La médiane des vingt-huit médianes s’établit à 113,50 €, et l’amplitude entre la catégorie la plus chère et la moins chère est d’un facteur 5,6.

Le prix suit le profil de liens, pas l’audience

Trois corrélations de rang calculées sur les vingt-huit médianes du relevé résument ce que la plateforme valorise réellement. Une corrélation de rang vaut 1 quand deux classements coïncident parfaitement et 0 quand ils n’ont rien en commun.

Ce qu’on compare au prix médianCorrélation de rang
Domaines référents médians0,508
Trafic estimé médian0,233
Trust Flow médian0,039

Le résultat est net et il contredit l’intuition de la plupart des éditeurs débutants. Le classement des catégories par prix ressemble à moitié à leur classement par domaines référents, très peu à leur classement par trafic, et pas du tout à leur classement par Trust Flow. Autrement dit : sur ce catalogue, le prix rémunère un profil de liens, pas une audience — et surtout pas un indice de confiance propriétaire.

Deux lignes du tableau le montrent à l’œil nu. La catégorie qui affiche le plus fort Trust Flow médian après Cinéma-TV, Religion-Spiritualité à 45, se paie 88 € — un tiers du prix des Loisirs, dont le Trust Flow médian est de 27. Et les sites généralistes, avec près de 70 000 visites estimées et 846 domaines référents, se vendent moitié moins cher que des sites de loisirs à 17 000 visites.

Ce constat vaut au-delà de cette plateforme et nous l’avons développé ailleurs, sur le même relevé, du point de vue du choix de thématique : le dossier consacré aux niches qui se vendent reprend les vingt-huit catégories et en tire les conséquences pour qui monte un site. Ici, la conclusion est plus étroite : un éditeur qui négocie son prix sur Linkavista argumente avec le mauvais indicateur s’il argumente avec son trafic, et le Trust Flow ne lui sert quasiment à rien.

Les compteurs affichés en accueil, le 29 août 2026

Page d'accueil de Linkavista, compteurs 89 724+ sites disponibles, 40+ pays représentés, données GSC vérifiées, inscription 100 % gratuite

Source : https://linkavista.com/fr, consultée le 29 août 2026. Les compteurs affichés par un opérateur ne sont pas vérifiables de l'extérieur.

Ces compteurs — « 89 724+ sites disponibles », « 40+ pays représentés », « données GSC vérifiées », « inscription 100 % gratuite » — sont des chiffres d’affichage. La page de délégation du même opérateur en annonçait, le même jour, « +23 000 sites vérifiés et validés » : rien n’explique lequel des deux décrit le catalogue réellement accessible.

À quoi ressemblent les sites qui sont en tête de ce catalogue

Nous avons exploré techniquement les 420 domaines du relevé : sitemaps, volume d’articles, cadence, date la plus ancienne détectable, système de publication. Les résultats ne sont publiés qu’en agrégat.

  • 409 domaines sur 420 répondaient ; neuf ne résolvaient plus du tout.
  • 79 % tournent sous WordPress (333 sur 420). Le reste se partage entre des installations non identifiables et quelques systèmes marginaux.
  • L’ancienneté médiane détectable est de mille jours, soit environ deux ans et neuf mois, sur les 358 domaines datables. Cent quarante-six d’entre eux ont moins de deux ans.
  • La cadence médiane est de trente et un articles publiés par mois, et un quart du panel dépasse soixante-dix-huit articles mensuels.
  • Deux cent quatre-vingt-quatorze domaines sur les 347 mesurables avaient publié dans les sept jours précédant la mesure.

Le portrait mérite d’être regardé en face : le haut de ce catalogue n’est pas peuplé de médias installés, mais de sites récents, industrialisés et publiant beaucoup. Une ancienneté médiane inférieure à trois ans avec trente et un articles par mois décrit un actif construit pour cet usage, pas une audience héritée.

Vingt-quatre mois d’engagement, et un compte qui peut passer en négatif

L’article 11 est le plus lourd du contrat, et c’est celui qu’il faut lire avant de saisir un prix.

L’éditeur « s’engage à maintenir en ligne et indexé, le contenu publié ainsi que le(s) lien(s) associé(s) pendant une durée minimale de 24 mois ». Constituent un manquement : la suppression du lien ou de la page, un noindex volontaire, un changement d’URL cible ou d’ancre, l’ajout d’un attribut nofollow, sponsored ou ugc, une redirection non équivalente, ou une page inaccessible plus de sept jours consécutifs.

Le manquement non régularisé sous sept jours après notification déclenche une cascade chiffrée : remboursement du prix net perçu, indemnité forfaitaire de gestion de 15 %, puis une pénalité dégressive de 100 % du prix net avant six mois, 75 % entre six et douze, 50 % entre douze et dix-huit, 25 % entre dix-huit et vingt-quatre. Le total est « plafonné à 240 % du prix net, sauf fraude ».

Et si le solde du compte ne suffit pas à couvrir cette somme, « le compte devient débiteur, la dette est exigible immédiatement, elle porte intérêt au taux légal majoré de cinq points », avec un recouvrement possible après quatre-vingt-dix jours. C’est une situation qu’aucun éditeur n’anticipe en s’inscrivant : vendre un lien peut, en cas de manquement, coûter plus cher que ne l’a rapporté sa vente.

Trois clauses ajoutent à la contrainte. La surveillance est automatisée — présence du lien, indexation, ancre, URL, code HTTP — avec un rapport horodaté contestable sous quinze jours. Trois manquements sur douze mois, ou plus de 10 % des liens actifs affectés, entraînent la suspension du compte et le blocage des retraits. Et les contenus sensibles — paris, CBD, adulte, tabac — sont exclus de toute garantie de maintien.

En contrepartie, l’éditeur dispose d’un vrai levier en amont : l’article 7.2 lui permet, avant validation finale par la plateforme, d’annuler une commande « pour tout motif légitime » ou de « formuler une contre-offre » portant sur le prix, les délais ou la faisabilité. Après cette validation, « aucune modification ni annulation n’est possible ». Ce droit de contre-offre est rarement mentionné ailleurs ; c’est pourtant le seul moment où le prix se discute réellement.

Ce qui est constatable, et ce qui ne l’est pas

Question de l’éditeurRéponse publiée ?Ce qu’on lit, le 29 août 2026
Qui fixe le prixOuil’éditeur, plafonné ou non selon le mode attribué
Combien est prélevé à la venteOui5 % HT ou 10 % HT selon le mode, art. 8.3
Combien est prélevé au retraitOui10 % HT ou 15 % HT, art. 8.3 et 8.5
Comment le plafond de prix est calculéNonméthodologie et liste de sources non publiées
Comment accéder au mode Prix LibresNonautorisation individuelle, critères non publiés
Quels sites sont acceptésNonaucun seuil chiffré, droit de refus discrétionnaire, art. 6.5
Quand je suis payéNonaucun délai de versement dans les documents consultés
Par quel moyen je suis payéNonl’art. 9 ne couvre que l’encaissement côté annonceur
À partir de quel montantOui100 € HT minimum de retrait, art. 8.6
Quelle facturation on attend de moiNonaucune règle de facturation ni de statut publiée
Durée de maintien du lienOui24 mois, art. 11.1
Attribut du lienOuidofollow imposé, art. 10.3
Mention « article sponsorisé »Oui, et c’est nonaucune obligation publiée
Délai de publication qu’on m’imposeOui10 jours ouvrés après réception, art. 10.2
Nombre de liens par articleNonnon publié

Deux absences pèsent plus que les autres. La première : aucun délai de paiement n’est publié, alors que le minimum de retrait et les taux de commission le sont. Un éditeur connaît donc son net avant de connaître la date à laquelle il le touchera. La seconde : il n’existe aucune page publique destinée aux éditeurs, ni « devenir éditeur », ni « vendre des liens ». Tout ce qui concerne le vendeur est enfoui dans les conditions générales et dans trois lignes de la foire aux questions d’accueil.

À noter en sens inverse, et c’est un point favorable rare : des dizaines de milliers de fiches publiques exposent, sans compte, les métriques et le prix demandé de sites du catalogue. Un éditeur peut donc situer son propre prix de catalogue avant de s’inscrire, ce qu’aucune des plateformes à catalogue fermé ne permet.

Ce que ça change pour un site monté pour vendre des emplacements

Trois arbitrages se posent concrètement.

Le plafond par défaut. Un site nouvellement inscrit se voit appliquer un prix aligné sur le moins-disant relevé ailleurs. Pour un actif qui vaut effectivement le prix du marché, c’est une décote subie dès l’entrée ; pour un actif encore jeune, c’est une mise en cohérence. La question n’est donc pas « quel mode est meilleur » mais « mon site vaut-il plus que le plancher du marché », et la réponse se lit dans les prix des fiches publiques de sa propre catégorie.

L’immobilisation. Vingt-quatre mois d’ancre et d’URL figées, sans possibilité de refonte de la page concernée, sur un site qui publie trente articles par mois, cela s’accumule vite. Chaque vente retire une URL du périmètre modifiable pendant deux ans, et le barème de pénalités transforme toute réorganisation de contenu en risque financier.

La donnée cédée. L’argument différenciant affiché par la plateforme est la vérification du trafic par connexion à la Google Search Console de l’éditeur. Être crédible sur ce catalogue suppose donc de donner accès à ses données de performance à un tiers commercial. C’est un choix à faire consciemment, pas une case à cocher au moment de l’inscription.

Le modèle reste celui d’une place de marché : le vendeur y garde la main sur son prix, à l’intérieur d’un cadre qu’il ne choisit pas entièrement. Le comparatif des conditions faites aux éditeurs, sur la page de section consacrée aux places de marché, permet de situer ces taux et cette durée d’engagement par rapport aux autres opérateurs du marché francophone.

Ce que cette page ne prétend pas être

Nous n’avons pas inscrit de site sur Linkavista, pas passé de commande, pas déclenché de retrait. Aucune note, aucun classement, aucune recommandation ne figure ici : ce serait un jugement fabriqué à partir de documents lus, et les cinq articles qui occupent actuellement la première page de résultats sur cette requête — tous porteurs d’un code de parrainage nominatif — montrent assez ce que vaut une note produite par quelqu’un qui touche une commission sur chaque inscription.

Le relevé de 420 fiches, lui, est une mesure réelle, mais c’est une mesure de haut de catalogue à une date donnée, agrégée par catégorie. Il ne dit rien de la fréquence à laquelle un emplacement se vend, ni du chiffre d’affaires qu’un éditeur peut en attendre : ces deux informations ne sont publiées par personne, et nous ne les avons pas.

Questions fréquentes

Quelle commission Linkavista prélève-t-elle à un éditeur ?

Deux fois, et les deux taux sont publiés à l'article 8.3 des conditions générales. En mode « Prix Encadrés », attribué par défaut à tout nouveau site : 5 % HT à la vente, puis 10 % HT sur le montant retiré. En mode « Prix Libres » : 10 % HT à la vente, puis 15 % HT au retrait. Enchaînés, ces taux représentent environ 14,5 % et 23,5 % du prix affiché — un calcul de notre part, pas un chiffre publié par l'opérateur.

Peut-on fixer librement son prix sur Linkavista ?

Pas d'emblée. Le mode par défaut plafonne le prix de vente « au prix concurrentiel le plus bas constaté sur les plateformes tierces référencées par LINKAVISTA ». Le mode qui lève ce plafond existe, mais il est soumis à une autorisation individuelle révocable sans préavis, et il double presque le prélèvement total. Les conditions d'éligibilité à ce mode ne sont pas publiées.

Combien de temps le lien doit-il rester en ligne ?

Vingt-quatre mois, selon l'article 11.1 des conditions générales. Un retrait, un noindex, un changement d'ancre ou d'URL cible, l'ajout d'un attribut nofollow, sponsored ou ugc, ou une page inaccessible plus de sept jours consécutifs constituent un manquement. Le barème de pénalités va de 100 % du prix net avant six mois à 25 % entre dix-huit et vingt-quatre mois, plafonné à 240 % du prix net.

Quels sites Linkavista accepte-t-elle ?

Aucun critère chiffré n'est publié : ni trafic minimum, ni ancienneté, ni nombre d'articles, ni seuil de métrique. L'article 6.5 des conditions générales pose à la place un droit discrétionnaire de refuser l'ajout d'un site ou de le retirer du catalogue « sans préavis », « à sa seule discrétion et sans avoir à motiver sa décision ».

Quand un éditeur est-il payé par Linkavista ?

Le montant minimum de retrait est publié — 100 € HT, aucun versement en deçà. Le délai de versement, lui, ne figure dans aucun document public consulté le 29 août 2026, pas plus que le moyen de paiement utilisé pour créditer l'éditeur ou les règles de facturation attendues de lui.

Sur quelle place de marché vaut-il mieux inscrire son site ?

Cette page ne répond pas à cette question et ne le peut pas : nous n'avons inscrit de site nulle part. Ce qui se compare honnêtement, ce sont les conditions publiées — qui fixe le prix, combien est prélevé, combien de temps le lien est engagé, quand l'argent arrive. Sur ces quatre points, Linkavista publie les trois premiers et pas le quatrième, ce qui la place déjà au-dessus de la moyenne du secteur en matière de transparence.

Sources et méthode

  • https://linkavista.com/fr/cgv — conditions générales, date d'entrée en vigueur affichée 25/03/2026, articles 6, 7, 8, 10, 11 et 13, consultées le 29 août 2026.
  • https://linkavista.com/fr — page d'accueil, compteurs et foire aux questions de bas de page, consultée le 29 août 2026.
  • https://linkavista.com/delegation — offre de délégation et compteurs afférents, consultée le 29 août 2026.
  • Relevé de première main du 9 août 2026 sur le tableau de bord de la plateforme : 28 catégories thématiques, les quinze sites les mieux classés de chacune, soit 420 fiches (prix affiché, Trust Flow, domaines référents, trafic estimé). Publié ici uniquement sous forme agrégée par catégorie.
  • Exploration technique des mêmes 420 domaines en août 2026 : sitemaps, cadence de publication, ancienneté détectable, système de publication. Résultats publiés en agrégat.
  • Méthode : aucune inscription, aucun compte marchand, aucune commande, aucun paiement. Les pages publiques sont lues et datées ; ce qui n'y figure pas est signalé comme non publié plutôt que déduit. Aucun site tiers du relevé n'est nommé, ni son prix.