En bref
- Seize opérateurs relevés le 29 août 2026 sur leurs seules pages publiques. Aucun compte créé, aucune commande passée, aucune note attribuée.
- Cinq publient un taux de prélèvement lisible par un éditeur. Onze ne le publient pas, dont une qui en fait pourtant un argument commercial.
- Deux modèles s'opposent : l'éditeur saisit son prix, ou la plateforme le calcule. C'est le premier tri à faire, avant tout autre critère.
- Le délai de paiement va de 2 jours ouvrés à un étalement en douzièmes sur douze mois — un écart de plus de cent fois.
- Aucune des seize n'impose de signaler l'article comme sponsorisé. Plusieurs interdisent contractuellement l'attribut correspondant.
Seize places de marché, un seul point de vue : celui de l’éditeur qui envisage d’y inscrire son site. La question n’est jamais « faut-il y acheter des liens », mais « qu’est-ce que cette plateforme fait de mon site si je l’y inscris ».
Ce relevé date du 29 août 2026 et ne repose que sur des pages publiques. Nous n’avons créé aucun compte, passé aucune commande, encaissé aucun paiement — et nous n’attribuons donc aucune note. Ce qui suit décrit des modèles économiques et recense ce que chaque opérateur publie, ou ne publie pas, sur les conditions faites au vendeur.
Le seul tri qui compte : qui tient le stylo sur le prix
Toutes les comparaisons publiées en français classent ces plateformes par taille de catalogue ou par qualité perçue des sites. Pour un vendeur, ce classement est sans intérêt. La ligne de partage réelle passe ailleurs, et elle est binaire.
Dans le premier modèle, l’éditeur saisit son prix. Il annonce un tarif, la plateforme le présente aux annonceurs et se rémunère par-dessus. C’est le fonctionnement de Boosterlink, Develink, Getalink, RocketLinks, SEO Jungle, WhitePress, et de Linkavista en mode optionnel. L’avantage est net : on encaisse ce qu’on a annoncé. L’angle mort l’est tout autant : on ignore ce que l’acheteur paie, donc on ne sait jamais si un tarif qui ne se vend pas est trop élevé, ou si c’est la surcouche de l’intermédiaire qui l’a rendu invendable.
Dans le second modèle, la plateforme calcule. Elle audite le site, lui attribue un indice ou un palier, et en déduit ce qu’elle reversera. C’est le fonctionnement de SEMJuice, de Soumettre.fr, d’Ereferer et du mode par défaut de Linkavista. L’avantage est symétrique : on connaît son gain avant de publier. Le coût aussi : ce gain ne se discute pas, et l’indice qui le détermine n’est jamais publié en entier.
Un troisième cas existe, plus rare et plus opaque : la revente. Chez Paper.club, l’éditeur ne vend pas à un annonceur mais à la plateforme, qui revend ensuite au prix qu’elle veut. La marge n’y est pas seulement non publiée : elle est invisible par construction, même a posteriori.
Enfin, deux opérateurs sortent du cadre. Sape ne vend pas d’articles mais loue des emplacements au mois, par du code injecté dans le site — un modèle antérieur à toute cette génération de plateformes, et presque disparu en France. Le Silex n’est pas une place de marché du tout : c’est une agence qui achète en direct, et dont l’argumentaire commercial consiste précisément à ne pas dépendre d’un catalogue. On n’y inscrit pas un site : on y est démarché, ou pas.
Ce que les seize publient, et ce que onze taisent
Le tableau complet est en bas de cette page. Voici ce qu’il faut en retenir avant de le lire.
Cinq plateformes sur seize publient un taux de prélèvement qu’un éditeur peut utiliser pour calculer son net. Ereferer donne même l’exemple chiffré : 100 € affichés, 90 € crédités après 10 % de commission de vente, 76,50 € encaissés après 15 % de commission de retrait. Linkavista publie deux régimes exclusifs. Linksgarden publie une fourchette de 20 à 50 % — sans dire ce qui décide du placement dans cette fourchette, ce qui laisse un écart du simple au double sur son propre revenu.
Onze ne publient rien. L’une d’elles va plus loin : RocketLinks intitule une rubrique de sa page éditeur « Commission », et le texte entier de cette rubrique est « la commission la plus basse du marché ». Aucun chiffre. C’est le résumé le plus court possible de l’état de transparence de ce marché.
Deux précisions de méthode s’imposent, parce qu’elles conditionnent la lecture du tableau.
D’abord, « non publiée » ne veut pas dire « inexistante ». Toutes ces plateformes prélèvent quelque chose. L’information est simplement inaccessible sans compte, à la date du relevé.
Ensuite, un taux affiché n’est pas un taux effectif. Deux opérateurs prélèvent une fois à la vente et une seconde fois au retrait. Ne lire que la première commission conduit à sous-estimer le prélèvement réel de moitié. La définition du rôle d’une place de marché détaille ce que l’intermédiaire apporte réellement en échange.
Le calendrier de trésorerie, qui décide plus que le taux
Sur un actif jeune, la date à laquelle l’argent arrive pèse davantage que le pourcentage prélevé. L’écart relevé entre les seize est considérable.
| Rythme constaté | Opérateurs concernés | Ce que ça implique |
|---|---|---|
| 2 jours ouvrés après facture | WhitePress | Trésorerie quasi immédiate, mais il faut être une entité facturante |
| 8 à 15 jours | Develink | Rapide, sous condition de facture conforme |
| Tous les 15 jours | Getalink | Régulier et sans minimum de retrait |
| Crédit quotidien | Sape | Revenu au prorata, retrait sans seuil |
| ~30 jours, souvent après surveillance | Ereferer, Linkavista, SEMJuice, SEO Jungle, RocketLinks, Soumettre.fr, Linksgarden | Le cas majoritaire ; le compteur démarre après contrôle du lien, pas à la publication |
| Un douzième par mois sur 12 mois | SeedingUp | Une vente de 360 € devient 30 € par mois pendant un an |
| Non publié | Boosterlink, Conexoo, Le Silex | On ne peut pas planifier |
Le cas SeedingUp mérite un arrêt, parce qu’il transforme la nature du revenu. Une publication n’y est pas payée : elle est versée en rente conditionnelle, sous contrôle quotidien d’un robot, avec perte du droit au paiement si l’intégration reste cassée trois jours. Sur douze mois, un incident technique de quelques jours peut coûter la totalité d’une vente déjà livrée.
À ce calendrier s’ajoute un plancher. Le minimum de retrait va de zéro à 200 € selon l’opérateur, et il est parfois assorti d’une soupape — un délai au terme duquel on peut retirer quel que soit le montant. Pour un site neuf qui vend un emplacement par trimestre, un plancher à 200 € peut immobiliser le revenu d’une année entière. C’est un paramètre à intégrer au calcul de trésorerie décrit dans notre compte d’exploitation d’un site à liens.
Ce que l’inscription coûte en autonomie
C’est le chapitre que personne n’écrit, et c’est celui qui détermine ce que devient l’actif.
Le lien. La majorité des plateformes imposent le dofollow. Plusieurs interdisent contractuellement l’attribut sponsored, et l’une d’elles justifie cette exigence sans détour dans sa propre FAQ : elle vend du jus SEO, ce jus doit pouvoir transiter. Une seule des seize laisse publiquement le nofollow au choix de l’éditeur. Une autre facture le dofollow et l’absence de mention publicitaire comme des suppléments tarifaires — l’opacité éditoriale y est un produit, vendu par l’éditeur lui-même. Aucune des seize n’exige que l’article soit signalé comme sponsorisé au lecteur. Pour un éditeur français, c’est un arbitrage à faire les yeux ouverts, et les conséquences fiscales et déclaratives de cette activité sont traitées dans le dossier sur la facturation et la déclaration de la vente de liens.
La durée. Elle va de trente jours à vingt-quatre mois, et deux opérateurs demandent le maintien « pendant toute la durée de vie du site ». Un engagement de vingt-quatre mois sur une URL, assorti de l’interdiction d’y poser tout autre lien sortant, immobilise cette page. Sur un portefeuille, ces engagements s’accumulent et finissent par contraindre toute réorganisation de contenu — et par peser sur la valeur de revente de l’actif.
Le contrôle éditorial. Il n’est pas partout un droit. Sur une des plateformes relevées, le droit de regard sur ce qui sera publié chez soi est une case à cocher, désactivée par défaut. Sur une autre, la plateforme se déclare prioritaire sur son propre catalogue face à ses éditeurs tiers, et l’écrit dans sa FAQ.
La pénalité. Le manquement se chiffre partout, et beaucoup plus lourdement que ce que l’éditeur imagine en signant : reprise des gains au prorata, pénalité pouvant dépasser le montant encaissé, compte pouvant devenir débiteur. Ce n’est pas une clause de style — c’est le prix du retrait anticipé.
Ce que les seize SERP « avis » racontent du marché
Nous avons relevé les seize résultats de recherche français le 29 août 2026. Trois constats en sortent, et ils expliquent pourquoi ces pages existent.
Aucune de ces requêtes n’est vendue. Zéro annonce, zéro bloc marchand sur les seize. L’espace est entièrement organique, ce qui est rare pour des requêtes à intention commerciale — et ce que notre dossier sur la mesure de la demande décrit comme une SERP libre.
Tout ce qui l’occupe est écrit côté acheteur. Sur les seize requêtes, aucun résultat de premier rang ne traite sérieusement des critères d’admission d’un site, de la commission nette, du délai de paiement ou de la cadence de commandes. Les agrégateurs d’avis y tiennent souvent la première place, et leurs avis d’éditeurs — quand il y en a — ne sont repris par aucun contenu éditorial.
L’affiliation y est massive et rarement déclarée. Sur une seule des seize requêtes, cinq codes de parrainage différents cohabitent dans les cinq premiers résultats, dont un hébergé sur un site sans aucun rapport avec le sujet. C’est précisément pourquoi ce site ne pose aucun lien vers les plateformes qu’il décrit : les URL restent en texte brut dans les sources et dans les légendes de captures.
Deux requêtes ne portent d’ailleurs même pas sur le bon sujet : « avis le silex » renvoie une salle de concert et des avis de restaurants, « avis conexoo » des avis d’employeurs. Le marché francophone n’a pas encore de contenu sur ces plateformes, il a des homonymes.
Les seize pages
Chacune reprend le même protocole : ce que la plateforme publie, ce qu’elle ne publie pas, ce que ça change pour un éditeur, et la capture d’écran datée qui l’atteste.
Les régies, où la plateforme calcule ce qu’elle vous verse SEMJuice · Soumettre.fr · Ereferer
Les catalogues, où vous saisissez votre prix Boosterlink · Develink · RocketLinks · SEO Jungle · WhitePress · Getalink
Les modèles hybrides ou singuliers Linkavista · Linksgarden · Paper.club · SeedingUp · Sape
Les cas où l’éditeur n’a pas de porte d’entrée Conexoo · Le Silex
Ce que cette page ne fait pas
Elle ne classe pas, elle ne note pas, elle ne recommande pas. Un classement supposerait d’avoir vendu sur chacune des seize plateformes, d’avoir mesuré des cadences de commandes réelles et des délais de paiement effectifs. Nous ne l’avons pas fait, et l’écrire est plus utile au lecteur qu’un palmarès fabriqué.
Elle ne nomme non plus aucun site éditeur tiers avec son prix. Les mesures de catalogue que nous publions le sont toujours agrégées par thématique, comme dans le dossier sur les niches qui se vendent. Un classement nominatif de vendeurs serait inutile au lecteur et déloyal envers des éditeurs qui n’ont rien demandé.
Ce qu’elle fait, en revanche : elle rassemble en un endroit ce que seize opérateurs publient sur les conditions qu’ils font à leurs vendeurs, à une date précise, avec la source de chaque chiffre. Tarifs, taux et conditions changent — parfois d’un mois à l’autre. Ce relevé porte la date du 29 août 2026, et il sera daté à nouveau quand il sera repris.
Le comparatif en un tableau
| Plateforme | Modèle | Qui fixe le prix | Part prélevée publiée | Qui écrit l'article | Être payé |
|---|---|---|---|---|---|
| Boosterlink catalogue | Place de marché, plus un mode d'échange | L'éditeur, avec une recommandation | Non publiée | Éditeur, plateforme ou annonceur, au choix | Aucun délai ni minimum publié |
| Conexoo acheteur seul | Abonnement acheteur, 99 à 299 €/mois | Aucune offre éditeur publique | Non publiée | Non publié | Non publié |
| Develink catalogue | Place de marché négociée | L'éditeur, ou négocié à la commande | Non publiée | Annonceur ou éditeur | 8 à 15 jours, facture conforme exigée |
| Ereferer prix plafonné | Catalogue à prix plafonné par algorithme | La plateforme | Oui : 10 % à la vente, 15 % au retrait | Annonceur ou éditeur | 30 jours, minimum 100 €, un retrait par mois |
| Getalink hispanophone | Place de marché, interface espagnole | L'éditeur | Non publiée | L'éditeur de préférence | Tous les 15 jours, sans minimum |
| Le Silex agence | Agence d'achat en direct, pas un catalogue | Négocié, non public | Sans objet | Non publié | Non publié |
| Linkavista deux régimes | Place de marché à deux modes tarifaires | Plafonné par défaut, libre en option | Oui : 5 % + 10 %, ou 10 % + 15 % | Annonceur ou plateforme | Minimum 100 € HT, maintien 24 mois |
| Linksgarden réseau propre | Place de marché doublée d'un réseau interne | Mixte, calcul plateforme sur les pages positionnées | Oui, en fourchette : 20 à 50 % | La plateforme, images fournies | Crédité à J+30, versements les 1er et 16, SIRET |
| Paper.club revente | Revente : l'éditeur vend à la plateforme | L'éditeur pour son net, la plateforme pour le client | Non publiée, invisible par construction | Éditeur ou plateforme | Auto-facturation, maintien 12 mois |
| RocketLinks catalogue | Place de marché à crédits | L'éditeur | Non publiée, dite « la plus basse du marché » | L'éditeur | Minimum 30 €, du 1er au 15 du mois suivant |
| Sape location | Location de liens au mois, code injecté | Le marché, par emplacement | Non publiée, ≈ 20 % recalculable | Aucun article : le lien seul | Crédit quotidien, retrait sans seuil |
| SeedingUp douzièmes | Articles 12 mois et liens loués au mois | L'éditeur, tarification individuelle | Non publiée | Annonceur ou éditeur | Un douzième par mois pendant douze mois |
| SEMJuice régie | Régie à barème, plus une plateforme d'insertion | La plateforme, selon un indice propriétaire | Non sur l'une, 50 % publiés sur l'autre | La plateforme par défaut | 100 € et 30 jours, ou 200 € et 30 jours ouvrés |
| SEO Jungle catalogue | Place de marché gamifiée | L'éditeur, y compris les options de lien | Non publiée | Annonceur ou éditeur | 30 jours de surveillance, versements les 15 et 30 |
| Soumettre.fr régie | Régie : audit du site puis commission fixée | La plateforme, après audit | Non publiée, 10 à 1 500 € reversés | La plateforme | Minimum 100 €, du 1er au 15 du mois suivant |
| WhitePress prix net | Place de marché, l'éditeur facture la plateforme | L'éditeur, en prix net | Non ; 15 % publiés pour la garantie 36 mois | Annonceur ou éditeur | 2 jours ouvrés après facture |
Relevé le 29 août 2026 sur les pages publiques de chaque opérateur : accueil, page éditeur, FAQ, conditions générales. Aucun compte n'a été créé et aucune commande passée. « Non publiée » signifie que l'information n'était pas accessible sans compte à cette date — pas qu'elle n'existe pas. Tarifs, taux et conditions changent sans préavis : les lignes en surbrillance sont celles où un éditeur pouvait, ce jour-là, calculer son revenu net avant de s'inscrire.
Le seul dont on peut calculer son net avant d'entrer
Ereferer
Dix pour cent à la vente, quinze pour cent au retrait, exemple chiffré donné par l'opérateur lui-même : cent euros affichés deviennent 76,50 € encaissés. Le prix est en contrepartie plafonné par la plateforme.
Celui qui laisse le plus la main à l'éditeur
Boosterlink
L'éditeur saisit son tarif, accepte ou refuse chaque annonceur, choisit qui rédige, et le lien est en principe posé sans limite de durée. Ce que la plateforme prélève par-dessus n'est nulle part.
Celui sur lequel on ne peut rien constater
Conexoo
Aucune page publique ne s'adresse à l'éditeur, ni en navigation ni en pied de page. Le seul modèle affiché est un abonnement payé par l'acheteur. Il n'y a rien à évaluer côté vendeur.
Questions fréquentes
Quelle plateforme de netlinking choisir quand on vend des liens ?
La question à trancher d'abord n'est pas la marque mais le modèle : soit l'éditeur saisit son prix, soit la plateforme le calcule. Dans le premier cas on garde la maîtrise du tarif et on ignore la marge de l'intermédiaire ; dans le second on connaît son gain à l'avance et on ne le discute pas. Aucune des seize plateformes relevées ne domine sur tous les critères, et cinq seulement publient un taux de prélèvement lisible.
Combien une plateforme de vente de liens prélève-t-elle ?
Sur les seize relevées le 29 août 2026, cinq publient un taux exploitable par un éditeur : environ 23,5 % cumulés chez Ereferer, 14,5 % ou 23,5 % selon le mode chez Linkavista, une fourchette de 20 à 50 % chez Linksgarden, 50 % sur la plateforme d'insertion de SEMJuice, et 15 % chez WhitePress pour la seule garantie de maintien. Les onze autres ne publient aucun taux.
Faut-il un statut d'entreprise pour vendre des liens sur une plateforme ?
Dans la plupart des cas oui, et plusieurs opérateurs l'écrivent noir sur blanc : un particulier peut publier et accumuler des gains, mais pas les encaisser, faute de pouvoir émettre une facture. Ces gains restent alors utilisables en crédits d'achat sur la plateforme. Certaines exigent en plus un justificatif renouvelé tous les six mois.
Les plateformes imposent-elles des liens en dofollow ?
La majorité l'impose, et certaines interdisent contractuellement l'attribut sponsored. Une seule des seize relevées laisse publiquement le nofollow au choix de l'éditeur, et une autre facture le dofollow comme une option payante. Aucune n'exige que l'article soit signalé comme sponsorisé au lecteur.
En combien de temps est-on payé par une plateforme de netlinking ?
L'écart relevé va de deux jours ouvrés après facture à un étalement en douzièmes sur douze mois. Entre les deux, le cas le plus fréquent est un versement à trente jours, soumis à un minimum de retrait de 30 à 200 € selon l'opérateur. Le délai réel commence souvent après une période de surveillance du lien, pas à la publication.
Combien de temps un lien vendu doit-il rester en ligne ?
Les durées publiées vont de trente jours à vingt-quatre mois, et deux opérateurs demandent le maintien pendant toute la durée de vie du site. Le manquement se chiffre : reprise des gains au prorata, pénalités pouvant dépasser le montant encaissé, compte pouvant devenir débiteur. C'est l'engagement le plus lourd et le moins lu du métier.
Sources et méthode
- Relevé du 29 août 2026 sur les pages publiques des seize opérateurs : accueil, page éditeur quand elle existe, FAQ, conditions générales, pages tarifaires. Les URL exactes figurent sur chacune des seize pages de détail.
- Aucune inscription, aucun compte, aucune commande, aucun paiement. Rien de ce qui est écrit ici n'est un test.
- Relevé de catalogue du 9 août 2026 sur une des seize plateformes : 28 thématiques, les 15 sites les mieux classés de chacune, prix affiché et indicateurs de notoriété — publié agrégé par thématique.
- Relevé des seize SERP françaises « avis <plateforme> » du 29 août 2026 : résultats organiques, questions associées, blocs commerciaux.