En bref
- LinkQuiver n'est pas une place de marché au sens des autres fiches : c'est un logiciel par abonnement destiné aux éditeurs qui vendent des liens sur les plateformes des autres. On ne lui cède pas une part de ses ventes, on lui paie un service.
- L'abonnement va de 0 à 138 € HT par mois selon le plan et la périodicité. Les boosts de métriques se paient à part : à partir de 12,50 € HT par mois pour un Trust Flow de 30, 50 € HT pour cent domaines référents.
- Les conditions générales parlent elles-mêmes d'« amélioration artificielle des métriques », et excluent tout remboursement si les outils de mesure la neutralisent.
- L'opérateur exploite aussi un « catalogue privé » qui vend des liens à des annonceurs. Sa page publique ne publie ni commission, ni prix, ni délai de paiement, ni durée de maintien.
- L'éditeur est The Dug Media Ltd, une société chypriote. Ses conditions relèvent du droit chypriote et désignent les tribunaux de Larnaca.
Presque toutes les fiches de cette rubrique décrivent un intermédiaire qui se place entre l’éditeur et l’annonceur, et se paie sur la vente. LinkQuiver ne fonctionne pas comme ça. C’est d’abord un logiciel par abonnement, destiné à ceux qui vendent des liens sur les plateformes des autres. L’éditeur ne lui cède pas une part de ses ventes : il lui paie un service, puis des options.
Nous avons quand même gardé les rubriques des autres fiches : qui fixe le prix, ce qui est prélevé, ce qui est exigé du lien, quand on est payé, ce qui n’est pas publié. Les réponses changent de nature, et c’est justement l’intérêt de la page. Tout ce qui suit vient des pages publiques de l’opérateur, lues le 4 octobre 2026, sans compte ni commande.
Ce qu’est LinkQuiver, d’après ses propres pages
La page d’accueil résume l’offre en une phrase : « Ton agent IA gère tes sites. Toi, tu encaisses. » Derrière ce titre, elle décrit une boucle en six étapes : trouver des domaines expirés, rédiger, « booster les métriques », lister le site sur les plateformes, gérer les commandes, suivre les revenus.
Concrètement, l’outil regroupe cinq briques :
- un tableau de bord qui agrège les métriques de liens, le trafic et la Search Console de tous les sites de l’éditeur ;
- une extension Chrome qui remplit les formulaires d’inscription des plateformes de vente, l’éditeur restant connecté, et répercute un changement de prix « partout » ;
- un serveur MCP, c’est-à-dire une interface qui permet à un assistant d’IA d’agir dans le compte : 83 outils annoncés, dont 39 actions ;
- une rédaction automatique, à 0,19 € HT l’article, et la publication sur WordPress ;
- des services payants à part : boosts de métriques, échange de liens, recherche de domaines expirés.
Deux offres le rapprochent pourtant d’un intermédiaire. La première est un catalogue privé, présenté ainsi : « On travaille depuis des années avec des centaines d’annonceurs qui achètent des liens. » La seconde est une marketplace de sites et de domaines à vendre, où 29 sites étaient en vente le 4 octobre. Les conditions générales confirment ce double visage : leur article 2 cite d’abord « l’achat et la vente de backlinks » et « la publication d’articles sponsorisés », avant les outils.
L’éditeur du service est THE DUG MEDIA LTD, une société chypriote installée à Paphos et hébergée par Vercel aux États-Unis. Les conditions générales de vente relèvent du droit chypriote, excluent tout droit de rétractation (elles ne visent que les professionnels) et attribuent les litiges aux tribunaux de Larnaca. Pour un éditeur français, c’est un point à connaître avant de payer un abonnement annuel, puisque l’article 7.3 le déclare non remboursable « sous aucune condition ».
Qui fixe le prix : l’éditeur, sur chaque plateforme
Sur les ventes passées par les plateformes tierces, rien ne change : l’éditeur fixe son prix dans les limites de chaque opérateur. LinkQuiver se place en amont. Il peut « suggérer un prix », affiche une « valeur estimée » des sites et propose des « prix conseillés ». Un prix modifié dans l’outil est ensuite « poussé partout ».
Cette synchronisation ne lève aucune règle propre aux plateformes. Là où le prix est plafonné par un algorithme, comme chez Ereferer, le plafond s’applique toujours. Là où la plateforme calcule elle-même le gain, comme chez SEMJuice, il n’y a rien à synchroniser. L’outil sert surtout à l’éditeur inscrit sur plusieurs catalogues à la fois. La méthode pour fixer un tarif de départ est détaillée dans fixer le prix d’un lien sur son site.
Pour le catalogue privé, la question n’a pas de réponse publique. La page se borne à un formulaire : « Dépose ta liste. On regarde tes sites, et ceux qui collent entrent au catalogue. » Rien n’y dit qui fixe le prix de vente à l’annonceur.
Ce qui est prélevé : rien sur les ventes, tout en amont
Aucune page ne mentionne de commission sur les ventes réalisées via les plateformes tierces. Le coût est ailleurs, et il se lit sur la page tarifs.
| Poste | Tarif publié (HT) | Remarque |
|---|---|---|
| Plan Free | 0 € | 100 appels MCP par jour, 5 commandes d’articles par mois |
| Plan Starter | 49 € par mois, ou 39 € en annuel | 100 sites suivis ; crédits inclus annoncés à 500 dans l’encart, à 200 dans le comparatif |
| Plan Business | 89 € par mois, ou 71 € en annuel | sites illimités, 1 000 crédits par mois |
| Plan Ultra | 138 € par mois, ou 105 € en annuel | intègre un volume d’articles rédigés |
| Rédaction d’un article | 0,19 € | analyse de domaine 0,05 €, demande d’indexation 0,05 € |
| Boost de Trust Flow | à partir de 12,50 € par mois (TF 30), 29,17 € (TF 40) | abonnement, « maintenance auto » |
| Boost de DR | 15 € + 5 € par mois (DR 30), 28 € + 12 € par mois (DR 50) | « boost initial + maintenance mensuelle » |
| Boost de DA | 30 € par an (DA 30), 60 € par an (DA 40) | paiement annuel |
| Boost de domaines référents | 50 € les 100, 80 € les 200 | paiement unique |
Deux lectures pour un éditeur. D’abord, le coût est fixe et non proportionnel. Un site qui ne vend rien coûte autant qu’un site qui vend, ce qui inverse la logique des plateformes. Le calcul de rentabilité doit donc intégrer l’abonnement comme une charge, au même titre que l’hébergement, selon le compte d’exploitation d’un site à liens.
Ensuite, les boosts s’additionnent à l’abonnement : la FAQ tarifaire précise qu’ils « sont indépendants de l’abonnement et doivent être pris en plus ». Les plans payants affichent un boost « TF 30 offert », pour un seul site.
Une promesse adressée au vendeur, pas à l'annonceur
Source : linkquiver.com/fr, consultée le 4 octobre 2026. Les tarifs et conditions d'un opérateur changent sans préavis.
Le boost de métriques, dans les mots de l’opérateur
C’est l’offre qui distingue LinkQuiver de tout ce que décrit cette rubrique. Elle vise des indicateurs d’outils tiers : le Trust Flow (TF), le Domain Authority (DA), le Domain Rating (DR) et le nombre de domaines référents (RD). L’argument est publié en clair : « ton site franchit les seuils que filtrent les acheteurs, et le prix suit ».
Trois passages des pages publiques décrivent le procédé.
- Le Trust Flow : la page affiche « 363 sites · TF 22–57 » et « +600 sites boostés », puis ajoute : « Chaque site qui booste votre Trust Flow a son propre design. Aucun pattern détectable, aucune empreinte. » La page des fonctionnalités propose en option premium un « boost indétectable ».
- Les domaines référents : « Ces liens ne sont pas là pour faire monter votre SEO. Ce sont des liens de profil » ; ils sont « majoritairement nofollow » et « certains peuvent être noindex ».
- Les conditions générales, article 13 : est un cas de force majeure « toute mise à jour technique rendant impossible ou inefficace l’amélioration artificielle des métriques ». L’article 8.3 interdit d’utiliser un site boosté pour en booster d’autres, et annonce une détection des « réseaux de sites interconnectés appartenant au même client ».
Sur le risque, deux textes coexistent. La FAQ répond que les boosts « s’appuient sur des liens contextualisés et des domaines réels », sans « PBN spammy ». L’article 8.2 des conditions générales précise que l’opérateur « ne saurait être tenue responsable des éventuelles pénalités appliquées par les moteurs de recherche ». Ce que Google entend par lien artificiel, des deux côtés de la transaction, est décrit dans ce que Google sanctionne vraiment chez un vendeur de liens.
Reste la promesse commerciale : un TF plus haut ferait vendre plus cher. L’étude de l’opérateur, sur plus de 113 000 sites, publie des prix moyens qui montent par paliers, de 58 € sous TF 15 à 334 € à partir de TF 45. Notre relevé d’août 2026, fait sur les sites les mieux classés de 28 thématiques, ne retrouve pas ce lien. La corrélation de rang entre Trust Flow et prix médian y est de 0,10 entre thématiques et de 0,02 entre sites. Celle des domaines référents est de 0,56.
Les deux mesures ne portent pas sur le même échantillon, et l’opérateur raisonne en moyennes, qu’une poignée de sites très chers suffit à tirer. Leur point d’accord est le filtre : sous un certain seuil, un site disparaît des recherches des acheteurs. C’est ce que dit la définition du Trust Flow : un laissez-passer, pas une valeur. Le dossier sur les niches qui se vendent montre ce qui fait réellement le prix.
Ce qui est exigé du lien
Sur les plateformes tierces, LinkQuiver n’ajoute aucune exigence publiée : ce sont les règles de chaque plateforme qui s’appliquent. Le catalogue privé ne publie rien sur l’attribut du lien, la durée de maintien ou le droit de refus de l’éditeur.
L’échange de liens, baptisé LinkCircle, publie en revanche ses règles. L’éditeur publie chez lui un article avec un lien vers un site de sa thématique, et en reçoit un d’un troisième site, jamais du même. C’est le logiciel qui choisit le type d’ancre, et le lien reçu est « le seul lien externe de l’article ». Les liens arrivent « sur 14 à 180 jours ». Enfin, « celui qui retire un lien qu’il a donné est viré du cercle ». Le titre de la section ne laisse aucun doute sur l’intention : « Pourquoi ça ne laisse pas de trace. »
Un dernier point manque partout. La chaîne automatique décrite en accueil va de « Commande reçue » à « Publié + indexé », sans intervention humaine. Aucune page lue ne parle de la mention « sponsorisé » ni de l’attribut du lien. L’obligation reste pourtant celle de l’éditeur, puisque la loi française impose que toute publicité soit identifiable : voir baliser les liens vendus.
Quand on est payé
Par les plateformes, pas par LinkQuiver. L’outil enregistre les ventes et les dépenses, calcule une marge, mais l’argent suit le calendrier de chaque opérateur. Ce calendrier va de deux jours ouvrés à douze mois selon les cas, comme le récapitule le comparatif des plateformes.
Pour le catalogue privé, le délai et le mode de paiement ne sont pas publiés. Le seul calendrier de paiement chiffré sur le site concerne les affiliés qui recommandent l’outil : versement demandé trente jours après la vente, par virement ou PayPal.
Ce que l’outil voit de vos sites
Pour un éditeur qui exploite plusieurs sites, c’est la question la plus lourde, et aucune page ne la pose. Brancher LinkQuiver, c’est confier à un même tiers la liste complète de ses domaines, ses comptes Search Console, un accès en écriture à ses WordPress et ses connexions aux plateformes. L’opérateur indique que l’accès Search Console est « en lecture seule par défaut » et révocable, et que ses outils ne peuvent pas toucher « une page qui héberge un lien vendu ».
L’opérateur conseille lui-même de brancher plusieurs comptes Search Console, « de quoi limiter le risque en ne mettant pas tous tes sites sur le même compte ». Le raisonnement vaut pour l’outil lui-même : un compte unique qui réunit tous vos sites est, par définition, le document qui les relie. L’arithmétique publiée sur les boosts dit la même chose dans l’autre sens. 363 sites émetteurs pour plus de 600 sites boostés, cela signifie que les mêmes sources pointent vers plusieurs centaines de sites clients. Ce qu’une telle communauté de liens révèle est traité dans la définition de l’empreinte et dans le dossier gérer plusieurs sites sans les relier entre eux.
Les chiffres de vente que l’opérateur publie
LinkQuiver publie un tableau des ventes déclarées par ses propres utilisateurs. Pour septembre 2026, le panel compte 36 vendeurs, 722 ventes et 47 141 €. Le vendeur médian y déclare 270 € sur le mois, et un quart du panel dépasse 807 €. Les montants sont donnés « nets vendeurs ».
| Plateforme | Ventes déclarées | Prix médian net |
|---|---|---|
| Boosterlink | 14 | 70 € |
| Ereferer | 162 | 46 € |
| Getfluence | 37 | 64 € |
| Linkavista | 103 | 53 € |
| Linksgarden | 26 | 34 € |
| Paper.club | 24 | 71 € |
| RocketLinks | 60 | 64 € |
| SEMJuice | 66 | 77 € |
| Soumettre.fr | 36 | 57 € |
Panel de l’opérateur, septembre 2026, lu le 4 octobre 2026 ; ordre alphabétique, plateformes publiées avec un prix médian.
L’opérateur en donne lui-même les limites : un panel qui grossit chaque mois, « ni des parts de marché, ni une tendance ». Trente-six vendeurs, c’est peu, et ce sont des clients d’un même outil. Ces médianes donnent un ordre de grandeur de ce qu’encaisse un vendeur par article, sans plus. À titre de repère, elles vont de 34 à 77 €, quand la page du boost associe un TF de 30 et plus à « 50-150€+ par lien ». Le panel ne dit pas quel TF ont ses sites.
Ce qui n’est pas publié
Au 4 octobre 2026, aucune page publique de l’opérateur ne donne :
- la commission, le prix de vente, le délai de paiement et la durée de maintien exigée dans le catalogue privé ;
- la commission prélevée sur la marketplace de sites et de domaines ;
- la composition du réseau qui sert aux boosts, ni l’attribut des liens du boost de Trust Flow ;
- la liste exacte des plateformes intégrées à l’inscription « en 1 clic ». Le nombre varie d’une page à l’autre : « 45+ » en accueil, « 30+ » sur les fonctionnalités, « 12+ plateformes de vente connectées » sur les tarifs ;
- la date de création du service. Les témoignages reproduits datent de mai à juillet 2026, et l’un évoque une « release officielle en mai ».
Deux contradictions sont visibles entre les pages : les crédits inclus dans le plan Starter (500 ou 200), et les prix, donnés hors taxes par les conditions générales de vente mais « toutes taxes » par les conditions d’utilisation.
Ce que montre la recherche « avis linkquiver »
Le 4 octobre 2026, la première page de Google France pour « avis linkquiver » mêle Trustpilot, une vidéo et des tests rédigés par des blogs SEO. Plusieurs affichent un code promo dès leur titre, et deux sites créés sur le nom de la marque affichent une note de 9,2 sur 10. L’outil a un programme d’affiliation qui verse « 20 % de commission récurrente à vie », plus 10 % de remise pour l’audience de l’affilié. Ce n’est pas un défaut de l’outil, mais il faut le savoir en lisant ces tests.
Pour un éditeur, la vraie question n’est donc pas de savoir si LinkQuiver est « bon ». C’est de savoir s’il veut payer une charge fixe pour industrialiser ce qu’il fait déjà, et confier à un même tiers la carte complète de ses sites. Une fois ce choix fait, le seul chiffre à mesurer sur son propre compte est celui qu’aucun boost ne promet : le nombre de commandes par site et par mois, avant et après.
Questions fréquentes
LinkQuiver est-il une plateforme de vente de liens ?
Pas au sens d'Ereferer ou de RocketLinks. Son offre principale est un logiciel par abonnement qui aide l'éditeur à gérer ses sites et à vendre sur les plateformes des autres : suivi des métriques, inscription assistée, gestion des commandes, comptabilité. L'opérateur exploite à côté un catalogue privé qui vend des liens à des annonceurs, mais aucune condition faite à l'éditeur n'y est publiée au 4 octobre 2026.
Combien coûte LinkQuiver pour un éditeur ?
Au 4 octobre 2026, la page tarifs affiche un plan gratuit, puis Starter à 49 € HT par mois ou 39 € en annuel, Business à 89 € ou 71 €, et Ultra à 138 € ou 105 €. Certaines actions se paient en plus, comme la rédaction d'un article à 0,19 € HT. Les boosts de métriques sont des abonnements séparés, qui ne sont pas inclus dans ces plans.
LinkQuiver prend-il une commission sur les liens vendus ?
Aucune commission sur les ventes réalisées via les plateformes tierces n'est publiée : l'éditeur y reste payé par chaque plateforme, selon ses propres règles. Pour le catalogue privé de l'opérateur, la question reste ouverte, car sa page publique ne donne aucun taux, aucun prix et aucun délai de paiement.
Le boost de Trust Flow de LinkQuiver est-il risqué ?
L'opérateur répond que ses boosts reposent sur des liens contextualisés et des domaines réels. Ses propres conditions générales disent par ailleurs qu'il ne répond pas des pénalités des moteurs de recherche. Elles parlent aussi d'« amélioration artificielle des métriques » et en excluent le remboursement si les outils de mesure la neutralisent. Le risque juridique est donc à la charge du client.
Un Trust Flow plus élevé fait-il vendre plus cher ?
L'opérateur l'affirme, étude à l'appui : sur plus de 113 000 sites, le prix moyen d'un article monte avec les paliers de Trust Flow. Notre relevé d'août 2026, fait sur les sites les mieux classés de 28 thématiques, ne montre pas ce lien : la corrélation de rang entre Trust Flow et prix médian y est de 0,10. Le Trust Flow ouvre le filtre des acheteurs, il ne fixe pas le prix.
Qui édite LinkQuiver ?
Les mentions légales désignent THE DUG MEDIA LTD, société de droit chypriote installée à Paphos, hébergée chez Vercel aux États-Unis. Les conditions générales de vente s'adressent aux seuls professionnels, excluent le droit de rétractation et attribuent les litiges aux tribunaux de Larnaca.
Sources et méthode
- https://linkquiver.com/fr — page d'accueil, offres, FAQ et avis reproduits, consultée le 4 octobre 2026.
- https://linkquiver.com/fr/pricing — plans, crédits et FAQ tarifaire, consultée le 4 octobre 2026.
- https://linkquiver.com/fr/tarifs-credits — tarifs par action et recharges, consultée le 4 octobre 2026.
- https://linkquiver.com/fr/booster-son-tf, https://linkquiver.com/fr/booster-son-dr, https://linkquiver.com/fr/booster-son-da, https://linkquiver.com/fr/booster-ses-rd — pages des boosts de métriques, consultées le 4 octobre 2026.
- https://linkquiver.com/fr/cgv — conditions générales de vente, articles 1, 2, 4.2, 7.3, 8, 13 et 15, mises à jour le 05/01/2026, consultées le 4 octobre 2026.
- https://linkquiver.com/fr/conditions-utilisation — conditions d'utilisation, articles 2, 5 et 6, mises à jour le 03/08/2026, consultées le 4 octobre 2026.
- https://linkquiver.com/fr/mentions-legales — mentions légales, consultées le 4 octobre 2026.
- https://linkquiver.com/fr/rejoindre-le-catalogue-prive — formulaire d'entrée au catalogue privé, consulté le 4 octobre 2026.
- https://linkquiver.com/fr/echange-de-backlinks — règles de l'échange de liens, consultées le 4 octobre 2026.
- https://linkquiver.com/fr/classement-plateformes — ventes déclarées par le panel de l'opérateur, période de septembre 2026, consultée le 4 octobre 2026.
- https://linkquiver.com/fr/fonctionnalites, https://linkquiver.com/fr/marketplace, https://linkquiver.com/fr/programme-affiliation, https://linkquiver.com/fr/etude-seo, https://linkquiver.com/fr/a-propos — consultées le 4 octobre 2026.
- Relevé d'août 2026 sur une place de marché francophone de vente de liens : 28 thématiques, les quinze sites les mieux classés de chacune, publié agrégé dans le dossier sur les niches qui se vendent.
- Relevé des pages de résultats Google France « avis linkquiver » et « linkquiver avis », 4 octobre 2026.
- Méthode : aucune inscription, aucun compte, aucun boost commandé, aucun site soumis. Uniquement des pages publiques, lues et datées. Ce qui n'y figure pas est signalé comme non publié plutôt que déduit.